vendredi 20 octobre 2017

11 juin de Matthieu BIASOTTO







Matthieu BIASOTTO

11 juin











4ème de couverture : 
Il est des jours que rien ne peut effacer, pas même le temps. Des jours sombres, si noirs qu’ils reviennent nous torturer, laissant planer leur ombre sur nos existences fragiles. Le 11 juin, elle a tout perdu, au point de s’égarer. Puisque la vie n'attend pas et que le passé semble insurmontable, elle s’est fait une promesse.
Déchirée entre la peur d’oublier et le besoin viscéral de libérer son âme, ce qu’elle va faire de cette journée lui appartient. Et ce qu’elle s’apprête à vivre risque de la marquer pour toujours, parce que, parfois les choses ne se passent pas comme prévu.
C’était un 11 juin et cette promesse, vous ne l’oublierez jamais.





J'ai commencé à lire l'auteur avec Ewa, je suis restée la bouche grande ouverte pendant un moment devant son écriture, cet auteur est très fort, je préfère prévenir d'entrée.

Maud souffre, elle est seule avec son bébé depuis un an et la perte de son conjoint est insupportable, elle est détruite.
Le 11 juin, jour anniversaire de la fin de tout, elle prend sa voiture et tombe sur un automobiliste en panne qui se sent traqué et la presse de lui ouvrir la porte...

On pourrait presque évoquer un huis clos sur une grosse partie du roman noir, c'est angoissant, opprimant.
Finalement, cet imprévu va sortir la jeune femme de sa douleur, juste le temps de penser à autre chose que l'horreur qu'est sa vie.

Suspicion, danger, peur, divers sentiments passent tour à tour devant mes yeux.
Tout n'est que douleur et moi aussi j'ai souffert avec la jeune femme, c'est une douleur indescriptible, car j'imagine impossible à retranscrire si on n'a pas vécu le pire qui puisse arriver à un être humain.
Pourtant Matthieu Biasotto l'a fait, il a dû y plonger et il a réussi à en extraire chaque arôme, aussi puissant que dévastateur sur l'âme humaine.

J'ai trouvé ce roman noir extrêmement dur, c'est un sujet qui à la base me fait peur, mais ici ce n'est pas négatif, car le lecteur est en quête de toujours plus d'émotions et la maîtrise est totale.
Il n'y a qu'un passage que j'ai trouvé difficile, mais on passe immédiatement sur le dénouement qui est poignant du coup et captivant.

J'ai bien sûr reconnu sa belle écriture et il est dans ma liste des auteurs à suivre.
La fin est particulièrement travaillée, elle absorbe le lecteur dans une jouissance totalement malsaine mais bienfaitrice.





Matthieu Biasotto est infographiste et webdesigner. 
Il a auto-édité son premier roman, "Un jour d'avance" (2014), un thriller stupéfiant qui embarque le lecteur dans une intrigue intense et surprenante. Le succès est au rendez-vous et son livre a réussi à se placer dans le top 100 des ventes Kindle.
Il vit à Miremont, une commune de l'aire urbaine de Toulouse.



mercredi 18 octobre 2017

Eunoto, Les noces de sang de Nicolas FEUZ






Nicolas FEUZ

Eunoto, Les noces de sang


ThebookEditions









4ème de couverture :
Il lui promit de l'aimer pour le meilleur et pour le pire, sachant que seul le pire les attendait. Il lui promit de l'aimer jusqu'à ce que la mort les sépare. Mais pas au-delà.
Le Monstre de Saint-Ursanne est-il victime d'une erreur judiciaire ? Qui sont ces jeunes filles décapitées, dont les corps ont été trouvés au château de Valangin et au barrage de Schiffenen ? Pourquoi un gendarme genevois a-t-il été tué devant les HUG ? Jeune inspecteur de la police neuchâteloise, Michaël Donner trouvera-t-il des réponses en ville de Lausanne ou dans le domaine skiable des Quatre Vallées ? Quand l'enquête sur un tueur en série prend une dimension romande et requiert la mise en oeuvre de l'entraide intercantonale...







Qu'il m'est agréable de lire un livre de poche, la blogueuse que je suis, lis énormément de brochés il faut l'avouer.
Rencontré au détour d'un salon du livre cette année, j'avais déjà entendu parler de l'auteur Suisse, qui a conquis le lectorat français et j'avais très envie de le lire.

Cédric et Jérôme interviennent sur un vol, l'un des policiers s'approche du fuyard et la tentative d'arrestation tourne au drame.

J'ai vécu les premiers chapitres comme dans un film d'action.
Puis j'ai croisé une femme qui souhaitait épouser un monstre en prison.
Dans la vraie vie, c'est une situation que je dénonce et condamne à grands cris, dans un thriller ça a plutôt de la gueule et on se laisse guider par l'histoire que Nicolas Feuz nous a concoctée.

Je ne veux pas ranger les auteurs dans des cases parce que chacun à son style et c'est simplement idiot, mais ici j'ai clairement été intriguée.
Beaucoup d'auteurs français pour ne pas généraliser carrément, ont tendance à décrire longuement les personnages et leurs vies et bien que dans ce thriller on les retient, ça reste plutôt succinct. 
J'adore le thriller français, mais si je souligne cette différence c'est que je la trouve aussi plaisante et intéressante.
Ça me coupe de mes habitudes, de mon petit confort et ce n'est pas pour me déplaire.
Malgré un petit manque de fluidité au début dû aux diverses institutions suisses, je suis rentrée dans cette intrigue et j'ai eu besoin d'en savoir plus, totalement intriguée.

Les cadavres retrouvés sont bien amochés et violentés, ce roman est ni plus ni moins pour les adeptes de thrillers, habitués aux détails un peu cradingues.

La fin est surprenante, c'est réussi et elle ouvre on ne peut plus clairement la porte à des représailles.
Rien n'est terminé, pour le plus grand plaisir du lecteur...





Procureur de la République et canton de Neuchâtel et auteur de thrillers
Nicolas Feuz a étudié le droit à l'Université et obtenu le brevet d'avocat, avant d'être élu en 1999 comme juge d'instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d'instruction, et enfin en 2011 comme procureur de cette petite République helvétique. 
Marié et père de deux enfants, il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010. 

lundi 16 octobre 2017

Lect[o]ure de polars 2017


Vous faites quoi ce week end ? 
Je vous rappelle qu'il y a le salon du livre 
de Lectoure dans le Gers.


Le 21 et 22 octobre 2017
A l'Hôtel de ville




Le programme est carrément fabuleux, conférences, rencontres, dédicaces, ateliers, concerts, lecture à voix haute, dictée, rallye polar...

Tellement heureuse de revoir les amis, de rencontrer des auteurs que j'adore pour la première fois ou de les revoir.
Et pour rien au monde je ne raterai le concert de Roger Ellory avec The whiskeys poets.




Les auteurs présents :

vendredi 13 octobre 2017

La chance du perdant de Christophe GUILLAUMOT






Christophe GUILLAUMOT

La chance du perdant









4ème de couverture : 
Renato Donatelli, dit le Kanak, a quitté la Nouvelle Calédonie il y a des années pour le SRPJ de Toulouse. Un mètre quatre-vingt-dix-neuf, tout en muscles et gentillesse, ce gardien de la paix donne du « gros chameau » à ceux qu’il aime et des « gifles amicales » à ceux qui lui barrent le chemin. Il vient d’être mis au placard à la section des courses et jeux en compagnie du jeune lieutenant Cussac, mais tous deux prennent très à cœur leurs nouvelles missions. La mort d’un homme dans un compacteur à déchets inaugure une série de disparitions frappant des accros aux jeux d’argent. Tous les cadavres sont retrouvés porteurs d’une énigmatique dame de pique. Alors que le Kanak plonge dans l’univers des cercles clandestins et des paris truqués, il aimerait bien éclaircir une autre énigme : pourquoi sa vieille amie et compatriote, Diamant Noir, s’est-elle autrefois éloignée de son grand-père, le roi de l’île de Pins ? Hélas, il est plus facile de se retrouver dans les méandres des tripots que dans ceux de l’âme humaine.






Très curieuse de voir ce qu'écrivait Christophe Guillaumot, j'ai commencé ma lecture sur les chapeaux de roues, avec les fameuses premières pages qui agrippent.
Personnellement, elles me sont devenues vitales.

Le Kanak semble revenir de loin et ce dans tous les sens du terme, depuis sa dernière enquête.
May passe ses journées à trier les déchets, un métier qui lui apporte quelques petits bonheurs.
Elle y puise toute son inspiration pour son activité illégale de graffeuse.
Seulement, cette fois-ci elle trouve un courrier sur sa chaîne de triage, un courrier important...

Le Kanak est un personnage hors norme, tant par sa carrure que par sa personnalité, il ne se laisse pas démonter c'est certain.
Sa hiérarchie a du mal à le tenir, forcément quand on ne rentre pas dans les cases, ça déplaît.

J'ai eu de l'affection pour ces deux personnages principaux et j'ai serré les dents pour qu'il ne leur arrive rien de fâcheux, mais j'ai été particulièrement touchée par Six, un jeune flic au destin éprouvé.
C'est un élément qui revient régulièrement dans mes retours de lecture, enfin seulement si c'est le cas, mais j'attache une réelle importance aux personnages.
Dans ce roman, bingo, ils sont forts, fragiles et attachants.
Ça donne vraiment envie de lire le précédent roman de l'auteur.

Diverses addictions sont traitées, pas seulement le jeu, milieu dans lequel se déroule le roman, on se rend compte qu'elles sont toutes destructrices.
Le rendez-vous est pris pour de nouvelles aventures, à Toulouse ou ailleurs.





Il passe à 20 ans, après une année de droit, le concours d’entrée dans la police. Ses dix-neuf années d’ancienneté l’ont conduit de Paris à Grenoble, puis Châteauroux et Toulouse où il est capitaine de police depuis septembre 2009. 
En 2008 il prend six mois de congés sans soldes pour se lancer dans l’écriture d’un roman policier. Il décroche le Prix du Quai des Orfèvres 2009 avec son premier polar, "Chasses à l’homme" (Fayard, 2008).
Depuis son arrivée dans le Sud-Ouest, il a rejoint l’équipe de sélection du Prix de l’Embouchure, attribué chaque année à un roman policier écrit par un auteur du Sud-Ouest de la France. La désignation du lauréat est faite par les policiers toulousains.
Conjuguant cet investissement avec sa vie de policier, il revient naturellement à l’écriture et publie en 2015 son second roman, "Abattez les grands arbres", aux éditions Cairn.






lundi 9 octobre 2017

Le diable n'est pas mort à Dachau de Maurice GOUIRAN







Maurice GOUIRAN

Le diable n'est pas mort à Dachau














4ème de couverture : 
Lorsque Henri Majencoules, un jeune mathématicien qui travaille en Californie sur le projet Arpanet, revient à Agnost-d'en-haut en 1967, son village natal focalise l'attention de tous les médias du pays : une famille d'Américains, les Stokton, vient d'y être massacrée. Imprégné par la contre-culture qui bouillonne alors à San Francisco – du Flower Power à la pop musique et de l'été de l'amour au LSD –, Henri supporte mal le silence oppressant de la terre de son enfance. Mais avec l'aide d'Antoine Camaro, son ami journaliste, il va tenter d'en savoir plus sur ce Paul Stokton, son épouse et sa fille assassinés. Il découvre alors l'existence d'un des programmes militaires les plus secrets et les plus audacieux de l'après-guerre… 
De Dachau à la CIA, de l’US Army à Pont-Saint-Esprit, les hommes changent, les manipulations jamais…






Whoo mais quelle couverture, c'est glauque et prometteur.

Henri revient dans sa commune natale pour l’enterrement de sa mère.
Il ne peut que constater que la vie à la campagne n'a pas su évoluer, lui a eu le courage de partir à San Francisco.
Juste avant son arrivée, un triple homicide a eu lieu dans le village, Henri se joint à un ancien copain devenu journaliste pour enquêter sur l'affaire...

Le lecteur peut suspendre sa respiration, l'enquête est vraiment plaisante à suivre.
Ma curiosité est à son comble, j'ai senti qu'il se tramait quelque chose de lourd, mais j'ai dû attendre pour découvrir quoi et comprendre.

J'ai apprécié de partir en 1967, dans ces vieilles campagnes profondes où les idées étaient étriquées et la vie injuste pour les nouvelles générations.
Les avenirs tout tracés, autant pour les jeunes filles que pour les jeunes hommes, déscolarisés au plus vite pour travailler à la ferme.

Quand on pense jusqu'où l'être humain est capable d'aller pour assouvir sa soif de savoir dans la médecine et la recherche c'est flippant.
Nous avons tous une vague idée de ce qu'il s'est passé à Dachau, un des tristement célèbre camp de la mort.
Quelque part, je me dis que ce que dépeint l'auteur dans la partie plus récente et romancée, a peut-être ou a sûrement existé.
Mais de quoi je parle ? Ne comptez pas sur moi pour vous le dire...
Peut-être que l'être humain n'est qu'un pantin à la merci du gouvernement, et ce, sans même le savoir...






Maurice Gouiran est un écrivain français né le 21 mars 1946 au Rove (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, dans une famille de bergers et de félibres.
Il passe son enfance dans les collines de l’Estaque, avant d'effectuer ses études au lycée Saint-Charles, au lycée Nord puis à la faculté, où il obtient un doctorat en mathématiques.
Spécialiste de l'informatique appliquée aux risques et à la gestion des feux de forêts, il est appelé comme consultant par l’ONU. Il enseigne également à l’université.
Son premier polar, La nuit des bras cassés, paru en 2000, reçoit le prix Sang d'Encre des lycéens de la ville de Vienne, Marseille, la ville où est mort Kennedy est lauréat du prix SNCF du polar à l'été 2005, Sous les pavés la rage est couronné par le prix Virtuel du Polar 2006 (prix décerné par les internautes, ex-prix Rompol). 



mercredi 4 octobre 2017

Noir dehors de Valérie TONG CUONG





Valérie TONG CUONG

Noir dehors


J'ai lu Editions

Sortie le 4 octobre 2017














4ème de couverture :
Une nuit d'août étouffante à New York. Soudain, c'est la panne générale. Tout s'arrête. Naomi, la si jolie " pute à crack " enfermée en compagnie de l'énigmatique Bijou, dans un bar clandestin de Brooklyn, Simon, l'avocat médiatique, bloqué au 36e étage d'une tour déserte du Financial District, et Canal, ainsi baptisé depuis qu'on l'a trouvé nourrisson sur le trottoir de Canal Street, à Chinatown, voient leur destin basculer. La ville qui ne dort jamais devient une scène chaotique où s'entrechoquent les plus extrêmes solitudes. 






"Noir dehors" est un roman noir, c'est en effet le cas de le dire et je suis agréablement surprise de découvrir cette noirceur chez Valérie Tong Cuong, le langage aussi est cru.
Bien qu'ayant lu maintenant cinq ou six de ses romans, j'ai la sensation de la découvrir à chaque fois, c'est un sentiment très agréable.

Une coupure de courant paralyse New York, la panique s'installe et la canicule qui écrase tout le monde n'arrange rien.
Naomie est enfermée dans un bar à putes avec son amie d'infortune Betty.
Lors d'un début d'overdose, Betty profite de la coupure de courant pour s'échapper, soutenant son amie en mauvais état, les deux jeunes femmes réussissent à rejoindre l'extérieur...
La question est s'en sortiront-elles ?

L'auteure a une vision de la vie perçante et impressionnante, elle sait renouveler ses idées en jouant sur le destin plus ou moins chanceux de ses personnages.
C'est une femme que j'admire pour cette justesse, je lui voue un grand respect pour son talent.

Une fois les pions placés sur l'échiquier, j'ai eu affaire à un récit douloureux, choquant, pour au final laisser une place à l'espoir.
Encore une fois, je ressors de ma lecture touchée, j'y pense, j'y réfléchie, mon esprit est accaparé.
Dois-je réellement rajouter une ligne pour dire que j'ai adoré ?





Valérie Tong Cuong est née en 1964. Elle a étudié la littérature et les sciences politiques, puis passé huit ans en entreprise avant de se consacrer à l'écriture et à la musique. Ses livres sont traduits dans dix-huit langues.

lundi 2 octobre 2017

Marie-Toinette (une histoire sucrée-salée) d'Anne-Sophie MATRAT et Ella

Anne-Sophie MATRAT
et
Ella

Marie-Toinette
(une histoire sucrée-sallée)






4ème de couverture : 
Marie-Toinette a grandi à Sirodoux, un royaume dont même les routes sont en sucre.
Mais voilà que la jolie princesse doit épouser le prince de Terre Salée et manger des saucisses au petit-déjeuner.
Parviendra-t-elle à combler ses envies de sucré ?
Se fera-t-elle accepter des habitants de son nouveau royaume salé ?



Louisa, 7 ans et demi : 
Trop bien ce livre !
Moi, je n'aimerais pas déjeuner salé tous les jours et je n'aime pas le fromage à part la vache qui rit.
Je préférerais vivre au royaume de la princesse Marie-Toinette, plutôt que du prince.
Un royaume tout en sel beurk.

Les dessins sont tops, le petit écureuil est trop mimi et trop chou.
Le gâteau multicolore est beau et les autres gâteaux ont l'air bons.
C'est vraiment bizarre de manger des tasses en sucre, j'aimerais quand même en goûter une.
J'adore le sucre mais je déteste les caries.
Au temps des princesses il n'y avait pas de dentiste donc au royaume du sucre ils devaient avoir des trous dans les dents.

Ma page préférée c'est où il y avait le mariage et beaucoup d'enfants.
Cette histoire est très originale, même je dirais à tous les gens de l'acheter tellement elle est bien.

Y a écrit "les contes pas classiques" parce que personne les connait et c'est bien de découvrir de nouvelles histoires.


jeudi 28 septembre 2017

Toulouse Polars du Sud 2017

Le week end prochain je vous donne rendez-vous à Toulouse pour son salon littéraire annuel, un rendez-vous à ne surtout pas manquer.


Les 6-7-8 octobre 2017

A Basso Cambo
Allée Marc Saint Saëns
Toulouse


Je vous invite à regarder le programme et la liste d'auteurs c'est carrément prometteur.
Retrouvant mes amis et une partie de mes auteurs favoris, je sais que je vais passer un moment de folie, venez vous éclater vous aussi !!!





lundi 25 septembre 2017

Pas de printemps pour Eli - Lynwood Miller - de Sandrine ROY






Sandrine ROY

Lynwood Miller 
Pas de printemps pour Eli














4ème de couverture : 
Lynwood Miller, le retour !
Le beau mais ténébreux ex-GI coule le parfait amour avec la jeune, belle mais très curieuse Éli. Tous deux profitent béatement des douceurs de l’été pyrénéen lorsqu'un coup de téléphone vient rompre cette quiétude : le père de Lynwood est décédé. L’ancien membre des forces spéciales américaines va devoir retourner au Texas pour l’enterrement. Il va lui falloir aussi révéler à ce qui reste de sa famillle qu’il n’est pas mort depuis vingt ans ! Sa fiancée est, bien sûr, du voyage. Tout juste arrivé dans le ranch familial pour les obsèques, le couple découvre que des truands font pression sur James, le frère de Lynwood, qui doit juger – et condamner ? – un redoutable trafiquant…
Drogue, assassinat, enlèvement, poursuites, massacre, rien ne manque à cette nouvelle aventure de Lynwood Miller au pays des cow-boys et… du gaz de schiste. Il faudra toute la détermination et les compétences particulières de l’ancien soldat et les pouvoirs quelque peu stupéfiants d’Éli pour sauver leurs proches des agissements de la pègre.
Suspense, amour, rebondissements et pouvoirs extraordinaires garantis.




J'ai cru très fort en Lynwood Miller et en son auteure quand le premier de la série est sorti l'an dernier, c'est un vrai bonheur de voir que la suite est de la même veine.

Eli et Lynwood filent le parfait amour et se découvrent chaque jour un peu plus.
Eli confie à l'homme de sa vie que ses violents saignements de nez et ses migraines sont provoqués par un problème de santé extrêmement grave.
Il faut éviter tout stress et contrariété, pourtant ils choisissent de partir ensemble pour l’enterrement du père de Lynwood et le séjour va être mouvementé...

Il est tellement bon de retrouver notre couple préféré et cette insouciance de pouvoir s'aimer avec force, sans barrage ou presque.
Il est vrai que ça ne va pas durer, mais j'ai ressenti au début une insouciance paisible, dans un cocon, à la maison.

Ces deux personnages atypiques ont des personnalités très différentes et il est touchant de voir que par amour ils doivent faire des concessions et adapter leur caractère ou du moins leur comportement.
C'est un côté du roman qui est très travaillé, leur couple est fort, malgré les défauts de chacun. 

J'ai suivi déplacements et péripéties avec gourmandise, c'est idiot, mais j'ai très envie de comparer ce roman à une énorme glace au chocolat, je l'ai savouré, je l'ai fait durer autant que possible, mais ça ne collait pas avec mon appétit d'ogre.
Lynwood est un homme bourré de charme et surtout plein de ressources, on ne s'ennuie pas avec lui c'est le cas de le dire.
Le voyage aux Etats-Unis sur ses terres natales fut grisant.

J'ai été sensible à l'évocation du gaz de schiste, j'aime énormément voir des sujets dénoncés dans les romans que je lis.
J'ai trouvé la connexion d'Eli avec les enfants et les animaux très belle, c'est un point que l'on retient je pense, et qui marque.
Ces "pouvoirs" sont légers, je ne suis pas sûre d'avoir envie de parler de fantastique, peut-être de cadeaux de la nature très développés.  
Ça chauffe, ça chauffe !! 
Dans quel sens ? Je vous aime beaucoup, mais débrouillez-vous mes chers lecteurs, il vous faut vivre cette expérience par vous-même. 

Je vous conseille de suivre Sandrine Roy coûte que coûte, elle est plus que douée, je déteste les comparaisons, mais de temps en temps il y en a qui sautent aux yeux alors je me lance.
Sandrine Roy est notre Alexis Aubenque au féminin, croyez-moi c'est un sacré compliment venant de moi, car le monsieur fait partie de mes auteurs préférés.
Je n'oublie pas Caroline, qui a fait un travail remarquable sur la couverture, elle est magnifique.
Si vous avez raté le premier tome, je vous rassure vous pouvez toujours le trouver en librairie, mais même si ce dernier roman est construit comme un oneshot pour permettre de suivre malgré tout, je conseille de commencer par le commencement, toute la magie y démarre.




Sandrine Roy est née à Bordeaux. Elle vit à Montauban où elle supporte l'équipe de rugby. Elle travaille dans un collège. Elle a commencé à écrire dès qu'elle a su tenir un stylo et est une grande lectrice, elle adore ses collègues de plume dont Sam Millar, Fred Vargas, Pierre Lemaitre...
"Lynwood Miller" est son premier roman. 


jeudi 21 septembre 2017

Iphygénie (une histoire de morsures) de Anbleizdu et Maureen CASULLI


ANBLEIZDU
et
Maureen CASULLI

Iphygénie
(une histoire de morsures)





4ème de couverture : 
Alors qu'Iphygénie mendie et meurt de froid dans la rue, elle accepte un marché et devient une princesse vampire. Mais le château où elle habite désormais possède une pièce interdite dans laquelle elle ne peut s'empêcher d'entrer.




Louisa, 7 ans et demi :
La grande fille vit dans la rue, elle n'a pas de maison, je n'aimerais pas être comme elle la pauvre.
J'adore les livres d'horreur et ça en est presque un.
Moi aussi je préfère sortir la nuit, j'adore avoir peur.
J'ai la peau blanche comme un vampire ! J'aime la chaleur, mais pas le soleil quand il brûle.

Elle n'a pas écouté son père, mais il aurait dû lui dire son secret mystérieux, souvent c'est pas bien d'avoir un secret pour les enfants.

Il y a des araignées et je les aime pas comme Iphygénie.

Ce livre était super bien, j'adore les vampires et les chauves-souris, j'ai déjà vu des chauves-souris dans une grotte avec papa, elles étaient trop mignonnes.

Les illustrations sont belles, y a pas beaucoup de couleurs, c'est normal les vampires n'aiment pas la lumière.

Le livre coûte 5€ et c'est très bien, c'est pas facile à gagner mais je les ai dans mon porte-monnaie. 





Sortie le 21 septembre, pour le commander on clique :