vendredi 28 juillet 2017

Le bal de ses nuits de Magali LE MAÎTRE






Magali LE MAÎTRE

Le bal de ses nuits














4ème de couverture :
Un site de sorties pour parents divorcés et autres âmes égarées. Un groupe d'amis devenus inséparables : cinq hommes, cinq femmes. L'une est retrouvée égorgée ; puis une deuxième. Les enquêteurs sont formels : le tueur est un membre du groupe. Encore une histoire de psychopathe... Et si ce n'était pas le bon scénario ?






Si j'avais apprécié le premier roman de Magali Le Maître, je peux vous dire ce dernier est encore meilleur, vous êtes en train de vous dire que c'est logique et bien non ce n'est pas une évidence.
La fluidité est bien agréable mais il y a un petit plus qui fait la différence.

Magdalena est inscrite sur le site SOS, Si On Sortait, ce dernier permet de réunir des personnes autour d'intérêts communs.
On s'en doute, les rencontres sont fréquentes et s'est créé des couples et belle bande de potes.
Jusqu'au jour où l'une d'entre eux est retrouvée la gorge tranchée à la suite d'une de leurs soirées...

J'ai été victime d'addiction littéraire, si si vous savez de quoi je parle, quand vous ne pouvez plus lâcher votre livre et qu'il se lit presque d'une traite.
Je sais qu'on parle le même langage entre passionné.
L'auteure a réussi à créer une bande de personnages captivante tant par leurs vies, leurs petites expériences heureuses ou malheureuses.

Le tueur est forcément l'un d'entre eux et donc parfaitement intégré à ce petit groupe, les suspicions ont de quoi rendre fou.
Le regard posé sur chacun n'est plus le même et la peur est bien présente, d'ailleurs les meurtres s'accélèrent.
Le dénouement est finalement simple mais efficace, à moins que ..., j'ai eu comme un doute...
En un mot addictif!




La quarantaine, originaire de Lille, Magali Le Maître s’est d’abord bâti une solide expérience poétique via deux superbes recueils parus aux éditions Cénacle de Douayeul, avant de se lancer dans la presse culturelle, l’écriture scénaristique et dans les légendes pour ouvrages photographiques.
Aujourd’hui, elle évoque et provoque l'univers du harcèlement via son premier polar, "Quelqu’un comme elle".


  

lundi 24 juillet 2017

Teroo et le secret maori de ANBLEIZDU et ELLA



Teroo et le secret maori

Anbleizdu et Ella







4ème de couverture : 
Teroo est un jeune maori, élevé par un vieil homme qu'il considère comme son grand-père.
Un jour, alors qu'il explore une grotte souterraine, le petit garçon découvre une poterie magique dans laquelle on entend la mer...
Et si son grand-père connaissait le secret de la poterie ?
Et s'il lui cachait depuis toujours quelque chose qui allait tout changer ?
Cette histoire pleine d'aventure et de danger est un vrai beau voyage au cœur des îles !




Louisa 7 ans :
J'aimerais trop une suite pour continuer les aventures de Teroo.
Les illustrations sont belles, cette île perdue est géniale, il y a une grotte qui donne envie d'y aller et j'ai envie de découvrir ce qu'il y a dedans.

Teroo a été tatoué c'est bizarre pour un enfant et j'ai aimé quand il se transforme en dauphin.
Surtout quand il a ouvert la bouche comme un crapaud bouffi pour plonger et aller dans la grotte.

Par contre j'aime pas le poisson mais j'achèterais un magasin pour manger des pâtes et autre chose que j'aime.
Je voudrais bien avoir Teroo comme copain parce qu'il a l'air gentil ! 
Moi, si je vivais là-bas j'aimerais qu'il fasse pas un temps moche.
Le livre me plait beaucoup !!!




Anbleizdu, de son vrai nom Yoann Rouxel, est auteur et illustrateur.
Il est diplômé d'une école de graphisme publicitaire à Angers (1996-1999).
Après douze années de travail dans la publicité en tant qu’infographiste, c’est en 2012 qu'il s’est lancé dans l’illustration pour la jeunesse.
En 2014 il se lance dans l'écriture.
son site : http://anbleizdu.daportfolio.com/ 













mercredi 19 juillet 2017

Une bonne intention de Solène BAKOWSKI







Solène BAKOWSKI

Une bonne intention


Disponible en epub 
puis en papier à l'automne 










4ème de couverture : 
« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue, car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres, cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »
Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ? 
Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable. 






Ma précédente lecture "Un sac", a laissé en moi une impression agréablement surprenante.
J'ai scruté ce nouveau roman avec la plus vive attention.

Quoi de plus horrible pour une petite fille que de perdre sa maman, Mati n'en peut plus de la souffrance, celle de son père surtout.
Un an après, Nicolas est toujours aussi mal et n'arrive pas à faire face à cet événement irrémédiable.
La grand-mère de Mati soulage leur quotidien autant que possible, jusqu'au jour où la petite fille ne rentre pas de l'école et reste introuvable...

Enlèvement? Fugue? Que s'est-il passé, je suis face à mon pire cauchemar, ne pas savoir où se trouve votre enfant, ne pas savoir s'il est entre les pattes d'un monstre, ne pas savoir si vous le retrouverez un jour ... vivant ou dans quel état.
Je n'ose même pas me mettre à la place de Nicolas et de sa mère, la mamie de Mati.

Les nerfs sont tendus au maximum, les recherches, les incertitudes, le tout est carrément stressant.
Les rebondissements et les surprises sont nombreux.

Une histoire grave, profonde et poignante et même si j'ai préféré "Un sac" tout simplement parce que le sujet du dernier roman me fait peur, Solène Bakowski a su faire filtrer tout un tas d'émotions.
Deuxième roman lu et deuxième fois étonnée par la tournure que prennent les récits, je pense que c'est la force de l'auteure et sa signature pour le coup.
Même le final est déroutant.





Solène Bakowski est née en 1981.
Elle est actuellement enseignante.
Elle vit à Paris avec son époux et sa fille.